Compte-rendu de la réunion du 22 octobre 2009 à Paris

Dimanche 8 novembre 2009, par cclpv // réunions

Compte-rendu de la réunion du 22 octobre

(salle Traversière, après la manifestation à Paris Bercy)

Une cinquantaine de participants venant d’une vingtaine d’entreprises, représentant soit une équipe militante, soit seulement eux-mêmes : Freescale Toulouse (comité de lutte – CFDT/CGT/CFTC), Phillips Dreux (CGT), Goodyear Amiens (SUD), General Motors Strasbourg (CGT), Renault Technocentre Guyancourt (SUD et CGT), Sanofi-Aventis Rouen (SUD), SNCF Saint Lazare (SUD), Altran (CGT), Renault CKD près de Rouen (SUD), Kronenbourg (salarié licencié), PSA St Ouen (CGT), PSA La Garenne (CGT), Renault Lardy, St Gobain Aubervilliers (CGT), Babcock Nérac près d’Agen (CGT). Avec aussi des représentants de SUD Rail, SUD Industrie, SUD Chimie, Collectif Droits Nouveaux…

D’autres camarades, y compris parmi ceux qui avaient appelé à cette réunion comme New-Fabris, n’ont pas pu venir car leur train ou leur bus partait à la fin de la manif (Ford Blanquefort, PSA Mulhouse, Continental Clairoix…) ou ont dû partir avant qu’elle commence (CHU Besançon). Les arrivées se sont échelonnées au long de l’heure et demie de la rencontre. Voici un résumé de la discussion :

Revendications

Prime, projet industriel ou interdiction des licenciements ?

Constat qu’il ne faut pas opposer ces revendications, mais plutôt partir des luttes existantes, les soutenir pour les élargir et aller vers l’interdiction des licenciements.

Même avec le meilleur projet industriel, c’est par la lutte, la plus large possible, que les salariés sauvegarderont leur emploi. C’est une question de rapport de force.

Si des salariés luttent pour des primes, c’est qu’ils ne croient pas possible d’empêcher les licenciements. Pour empêcher une fermeture d’entreprise ou des licenciements, il faudrait en effet une lutte d’ensemble et pas se battre seul dans son entreprise, le dos au mur.

Renforcement du collectif

Collectif local ou national ?

Le collectif est encore à ses balbutiements, mais il répond à une nécessité face aux licenciements et aux suppressions d’emplois : ne pas se battre seul, offrir des perspectives en plus des journées d’action nationales…

Il nous faut donc continuer à tisser des liens entre entreprises et équipes militantes (quel que soit son syndicat), entre le privé et le public, localement bien sûr, mais aussi à l’échelle nationale. Les deux ne sont pas contradictoires mais au contraire complémentaires.

Prochaines étapes

Il a été décidé de :

1) Créer un site internet avec des listes de diffusion (en cours)

2) Recenser les entreprises qui licencient en ce moment (en cours). Merci de faire remonter les informations dont vous disposez.

3) De faire une nouvelle réunion (problème de calendrier pas résolu. Possibilité de se retrouver le 14 novembre près de Chartes, voir ci-dessous)

Fête/débat Philips Dreux

Le 14 novembre, les camarades de Philips EGP Dreux, dont l’entreprise est menacée de fermeture, organisent une fête à l’espace Jean Moulin (Rue Jean Moulin) à Champhol (dans la banlieue de Chartes dans l’Eure-et-Loir) de 11 h 00 à 22 h 00.

A l’occasion de cette fête, ils invitent des délégations d’entreprises à une réunion sur la situation des travailleurs et du mouvement syndical : « Le syndicat CGT PHILIPS Dreux, propose la tenue d’une réunion de 10h30 à 13h30 (rue louis Blériot, maison associative à Champhol à 800m du lieu de la fête) pour renforcer les liens et construire une alternative à cette politique capitaliste qui broie des milliers de travailleuses et travailleurs ainsi que leurs familles. » Contacter Manuel Georget au 06.07.23.42.30

A 15 h 45, débat avec la participation de responsables syndicaux et de leaders politiques de gauche.

Didier Soulet (Freescale)

Le 26 octobre 2009

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